Le « Ma’asser » et La « Tsédaka »
Ce qui suit est une histoire vraie et émouvante parmi tant d'autres, qui nous montre oh combien est « belle » la Mitsva de la Tsadaka.





** HALAKHA **


Le « Choulkhan Aroukh » (livre des lois juives), nous enseigne que la « Tsedaka » est un commandement positif de la Torah que doit réaliser aussi bien la personne la plus pauvre que la plus riche, et tout celui qui s'abstient de donner est appelé « Racha’ » (méchant) et est considéré comme un idolâtre.


Il y a une priorité d’aider les gens proches, de sa propre famille ou des pauvres et institutions de Torah de sa propre ville, La « Tsedaka » en Israël est également une priorité.

 

Le mot « Tsédaka » traduit généralement par ‘charité’ vient finalement de la racine « Tsedek » qui signifie justice. Ceci pour nous rappeler que nos actes de bonté viennent rétablir une justice sur terre.


En effet, nos sages nous enseignent qu’Hachem fixe la « Parnassa » (les gains) de chacun à « Roch Hachana » (1er jour de l’année calendaire juive). Le sors de chacun est alors décidé, et ainsi les plus fortunés auront les moyens financiers de réaliser généreusement la « Mitsva » (bonne action) de la « Tsedaka » en aidant leurs prochains moins fortuné.


Autrement dit, Hachem investit sur nous en nous accordant une « Parnassa » suffisante pour satisfaire nos besoins et aussi pour donner de la « Tsedaka », et en réalisant ainsi ce qui était déterminé, nous faisons justice.


La « Mitsva » de la « Tsedaka » est  à la fois belle &  très importante, et s’accompagne aussi du devoir de donner le « Maasser » (c.a.d le 10e de nos gains NET), car après tout ces 2 « Mitsvot » se réalisent via une action commune, celle de tendre la main aux autres qui en ont besoin.

Éduquons nos enfants à donner la « Tsédaka » tous les jours, dès leur plus jeune âge. Cela leur apprendra à aimer cette « Mitsva », et ils en garderont l'habitude lorsqu'ils seront grands.


Kol Touv
Yoël -